Damota – La confrontation d’Arbrogast

Dans une salle empreinte de mystère, les symboles des dieux mineurs brillaient d’une lueur éthérée, gravés dans le sol autour de l’empreinte majestueuse de Sol,la déesse du Soleil. Les flammes dansantes des torches qui ornaient les murs créaient des ombres mouvantes, et au coin de la pièce, une silhouette se découpait, presque dansante, sous leur éclat. À mesure que mes yeux s’attardaient sur elle, ses contours prenaient forme, révélant une armure de samouraï qui reflétait la lueur dansante du feu. C’était Arbrogast dans ça forme originelle.

Son aura empreinte d’assurance émanait alors qu’il s’approchait, emplissant l’atmosphère d’une présence presque palpable. Arbrogast, mon allié de combat, tenta de m’ensorceler de ses paroles, suggérant que mon parcours était enchevêtré avec le sien, que mes victoires étaient les siennes, que sa contribution était inestimable. Mais en moi naissait une conviction profonde : sa soif de pouvoir était sa véritable motivation. Il aspirait à travers moi à la grandeur, et peu importaient les conséquences pour moi.

Tel un barbare dans l’extase de sa fureur, je sentis en moi monter une colère inarrêtable. Les émotions s’entremêlèrent, et je fondis sur lui tel un éclair, mon marteau brandi, prêt à frapper. Deux coups puissants s’abattirent sur lui. Ses yeux exprimèrent une surprise soudaine, sa certitude ébranlée par la force de mes attaques. Alors qu’il vacillait sous le poids de mes frappes, son visage trahissait le doute, une fissure dans son armure de confiance.

Mais Arbrogast n’était pas à se laisser terrasser si facilement. Dans un geste de résistance, il entonna un sortilège ancien, invoquant les ténèbres elles-mêmes. Soudain, la pièce fut engloutie dans un voile d’obscurité, me privant de ma vision. Pourtant, le lien entre nous n’était pas rompu. Les sons de ses mouvements, les échos de ses attaques, ils étaient autant de fils invisibles me reliant à lui.

Ainsi, guidé par l’ouïe et l’instinct forgé dans d’innombrables batailles, je me lançai dans une danse meurtrière. Mon marteau et sa hâche s’entrecroisaient, leurs éclats silencieux brisant le noir d’une énergie violente. Le vent de ses attaques caressait ma peau, me guidant pour esquiver ou parer. Chaque mouvement était calculé, chaque frappe précise.

Luttant contre les ténèbres, contre les souvenirs de notre alliance passée, je puisai dans ma résolution de loyauté envers Sol. Mes frappes devinrent plus déterminées, plus puissantes. L’acier gronda sous l’impact de mes attaques, laissant présager une fin imminente. Finalement, un coup bien ajusté brisa l’ultime barrière de sa défense. Arbrogast vacilla, le poids de sa défaite se faisant sentir. Une lueur d’acceptation passa dans son regard.

Et puis, c’était fini. Il s’effondra, épuisé par le combat, son corps se retransformant en une hache inanimée, le symbole de sa quête de puissance désormais brisé. La pièce s’emplissait à nouveau de lumière alors que les ténèbres se dissipaient, révélant le résultat de notre duel. Les dieux, témoins silencieux, semblaient approuver la conclusion de notre confrontation.

Tandis que mon souffle se stabilisait, une étrange sérénité m’envahit. J’avais vaincu Arbrogast, non seulement dans la bataille, mais aussi dans sa quête vaine de contrôle. Le symbole de Sol brillait à mes pieds, rappelant la diversité des pouvoirs et des chemins à suivre, éclairant le chemin vers un avenir où ma destinée ne serait plus liée à l’ombre d’Arbrogast.

Damota – Jour 34

Je me tenais au sommet de la paroi rocheuse, épuisé après avoir vaincu Firan. Arbrogast, recouverte du sang du sorcier, brillait faiblement sous les rayons du soleil levant. Le vent soufflait violemment, emportant avec lui les derniers vestiges du combat qui avait eu lieu sur le pont désormais détruit.

Firan était un adversaire redoutable, utilisant des sorts sournois et des illusions trompeuses pour tenter de me surprendre. Mais j’ai puisé au plus profond de ma force et de mon courage pour le terrasser. Ma détermination et ma maîtrise de la hache m’ont permis de résister aux pièges magiques et de porter les coups fatals au sorcier maléfique.

Malheureusement, la victoire n’était pas sans conséquences. Les pouvoirs dévastateurs du sorcier ont causé l’effondrement du pont qui nous surplombait, me laissant bloqué sur la paroi rocheuse enneigée. La descente s’annonçait périlleuse, et la neige menaçait de nous envelopper à tout moment.

Je respirais profondément, cherchant à apaiser mon esprit agité et mes muscle crispé par la rage de vaincre mon adversaire. Je ne pouvais me permettre de paniquer maintenant. Avec calme et concentration, j’étudiais la paroi pour déterminer le meilleur chemin de descente. Chaque mouvement devait être calculé avec précision pour éviter les zones fragiles et les fissures instables.

Le vent sifflait de plus en plus fort, cinglant mon visage et masquant mes empreintes dans la neige. La lumière du jour ne suffisait plus pour éclairer les prises, ajoutant une urgence supplémentaire à ma situation. Chaque instant qui passait me rappelait l’importance de trouver rapidement une voie de descente sûre.

Avec une détermination farouche, je commençais à descendre la paroi, grimpant et me faufilant avec agilité malgré l’épuisement de la bataille. Mes mains glacées saisissaient fermement les aspérités rocheuses, tandis que mes pieds trouvaient précairement des prises dans les crevasses gelées.

La descente semblait interminable, et à plusieurs reprises, je faillis perdre pied. Mais je persévérais, refusant de me laisser abattre. L’image de mon mes allier et ma quête, dont le sort dépendait de ma réussite, me donnait la force de continuer.

Quand j’atteignis le pied de la paroi rocheuse, épuisé mais déterminé à poursuivre mon périple, je fus surpris de trouver un étranger, debout dans une pile d’ossements. Son regard le même que Firan. Il était évident qu’il était là pour une raison, et peut-être, Sol l’a mis sur mon chemin, pour m’apporter le secours dont j’avais besoin pour remonter la falaise opposée.

Malheureusement, je réalisa que 2 de mes compagnons périt au combat, ou dans la chute, Sorkan et Grota.

Sans hésiter, je m’approchai de l’étranger, cherchant à connaître son nom et sa raison d’être ici. Il se présenta comme Vilgath, et il avait été attiré par les bruits du combat et de l’effondrement du pont.

J’étais exténué. Nous avons réussi a trouver une tente d’un cadavre qui n’a pas eu notre chance. Nous passerons la nuit ici, entourer d’os et de chair en putréfaction. Dès notre réveil, nous nous mîmes immédiatement au travail. Nous étions conscients des dangers de l’escalade, mais nous savions que c’était la seule issue pour rejoindre la civilisation.

Je pris la corde, la nouai solidement autour de ma taille et entamai l’ascension de la paroi, en utilisant les conseils avisés D’atshikash. Les prises étaient rares et glissantes, mais chaque mouvement calculé me rapprochait un peu plus du sommet. Vilgath, Morana et Derwood restait en bas, attendant mon ascension.

Après un effort considérable, j’atteignis enfin la plateforme rocheuse en haut de la falaise. À présent, il me fallait aider mes compagnons à gravir la paroi. Je pris la corde et força comme si leur vie en dépendant, c’était réellement le ça.

Un par un, mes compagnons commençaient à grimper, je les aidais en les hissant à l’aide de la corde.

Enfin, le dernier de mes compagnons, Morana, réussit à rejoindre le sommet. Nous nous retrouvâmes tous, épuisés mais soulagés d’avoir franchi cette étape périlleuse. J’exprimais ma gratitude envers Sol pour son aide précieuse, car sans elle, nous n’aurions jamais réussi à escalader cette falaise escarpée.

Finalement, au sommet un humain nain vit nous parler. Il nous tandis une lettre. Voici le message qui était à l’intérieur:

Chères voyageurs, Bienvenue à Varnae. Sachez que je ne vous offre pas l’hospitalité à l’intérieur de mon château Tristannoria, si vous persistez a vouloir y pénétré alors je n’aurais d’autre choix que de vous percevoir comme des ennemis et j’agirai en conséquence . Je crois que cela n’était pas votre intention de m’offensé et que ce différent peut être réglé avec l’art de la diplomatie. Je propose une rencontre ce soir à Yester hill ma voiture vous remontera jusqu’à moi . J’espère que notre discussion mettra fin a tout malentendu entre nous et que vous apprécierez votre séjour dans mon magnifique pays.
Votre ami : V
PS: Dranika se morfond de vous rencontrer surtout son compagnon Asthikas.

Notre aventure est loin d’être fini…

Prières à Sol de Damota

Prière 1

Ô Sol,
Toi qui réside au sommet de la montagne de gloire,
Guide nous braves guerriers dans la bataille,
Nous t’invoquons aujourd’hui pour te demander ta bénédiction.

Accorde-nous la force et le courage de surmonter les défis qui se dressent devant nous,
Et donne-nous la sagesse pour faire les choix justes dans les moments difficiles.
Protège-nous pendant notre voyage sur la terre désolé de Varnea,
Et assure-toi que nous retrouverons enfin le chemin de la maison.

Nous te remercions pour les bénédictions que vous nous accordez,
Et nous te promettons de t’honorer avec courage et détermination.
Que les vents soient avec nous,
Et que la chance soit toujours de notre côté.

Ainsi soit-il.

Prière 2

Ô déesse brillante, radieuse Sol,
Toi qui éclaires le monde de ta lumière divine,
Nous t’invoquons aujourd’hui pour te demander ta bénédiction.

Ta chaleur réchauffe nos corps et nos cœurs,
Ta lumière nous montre la voie à suivre,
Et ton amour nous donne la force pour continuer.

Accorde-nous la sagesse pour faire les choix justes,
Et donne-nous la force pour surmonter les obstacles.
Que ta lumière nous guide dans les moments de ténèbres,
Et que ta chaleur nous réconforte dans les moments de doute.

Nous te remercions pour les bénédictions que tu nous accordes,
Et nous t’honorons avec courage et détermination.
Que les rayons du soleil brillent sur nous,
Et que notre cœur brille avec ta lumière.

Ainsi soit-il.

Prière 3

Soleil brillant et resplendissant,
Déesse de la lumière et de la chaleur,
Nous t’invoquons aujourd’hui pour te demander ta bénédiction.

Guéris nos cœurs et nos corps avec ta lumière,
Et apporte-nous la force et la sérénité pour affronter les jours difficiles.
Illumine notre chemin et guide-nous vers la bonne voie,
Et assure-toi que nous soyons toujours en sécurité sous ta lumière.

Nous te remercions pour la vie que tu nous donnes,
Et nous te promettons de t’honorer avec gratitude et respect.
Que ta lumière brille toujours sur nous,
Et que notre voyage soit illuminé par ta présence.

Ainsi soit-il

Inconnue

Quoi! Comment? Par quel bonheur!?

Chton ma libéré!!! …Dans un corps maigrichon, mais libéré malgré tout!.

Bien sûr, on ne peut s’attendre à un geste de générosité de Chton. Il m’a clairement fait comprendre (frissons) qu’il s’attendait à ce que je termine ma mission.

Si j’avais su lorsque j’étais jeune qu’il était mon guide, mon “protecteur”… si j’avais su, ce qu’il réservait a mon âme en cas d’échec…Non ! Trop tard pour les regrets! Chton le tout puissant doit être libéré, mieux-vaux lui dans notre monde que mon âme dans le sien.

Damota est le seul de ce groupe que je reconnaisse. Ils semblent s’être trouvé des amis de fortunes. Des gens plutôt étranges et décousus. Atishkas serait donc mort ?! C’est mieux ainsi, il me rendait faible, j’en étais même rendu à risquer ma mission pour lui.

Le groupe semble dans le pétrin. Mon corps semble épuisé mais les créatures semble avoir abandonnées.

Un GOLEM ! pourquoi mon vaisseau voulait-il sauver un golem ! Il est répugnant en plus. J’ai quand même ressenti une vague de sympathie pour cette création, l’âme de ce corps existerait-elle toujours ? Je vais devoir trouver le moyen de m’en débarrasser une fois pour toutes ou de me rebâtir un corps.

Damota – Jour 33

Lorsque je pénètre dans le presbytère sinistre, deux voies se dressent devant moi, chacune susurrant des secrets et des dangers inconnus. À ma gauche, un corridor ténébreux, parsemé de portes mystérieuses et empli de rugissements bestiaux qui résonnent dans les profondeurs. À ta droite, un couloir tortueux qui promet une évasion de cette cacophonie inquiétante.

Le destin capricieux m’amène à emprunter la voie des bruits bestiaux. Il est clair que les péripéties que j’ai vécues au côté de Goblaï le malchanceux, à fait que la chance m’abandonne.

Soudain, Ruh, ce nouvel acolyte de ta quête, se joint à moi, s’apprêtant à affronter l’incertitude qui plane dans ce lieu maudit. Il ne semble pas aussi rompu aux périls que j’ai rencontrés, mais il est prêt à partager mon fardeau.

Descendant dans la cave, je ne peux m’empêcher de ressentir une appréhension palpable. Les murs sont ornés de flacons de feu, émettant un étrange bourdonnement semblable à un essaim d’abeilles en furie. L’atmosphère est pesante, et je reste sur mes gardes.

Alors qu’un homme en armure complète se joint à nous, le silence qu’il entretient semble mystérieux. Il est un allié potentiel, mais sa véritable nature reste dissimulée dans l’obscurité et dans son silence.

Le chemin vers la liberté est obstrué par l’assistante de l’abbesse, une créature sinistre, déterminée à accomplir ses sinistres desseins. Elle bloque notre chemin, mais sa vie tient à un fil, prête à être tranchée si elle tente de m’arrêter.

Plus loin, les deux hommes-chiens de l’abbesse tiennent fermement l’arc de Kira, mais je n’ai pas de temps à perdre à jouer avec eux. Leur soumission est instantanée, et ils m’indiquent docilement où trouver mes compagnons.

Enfin, je pénètre dans une salle qui me coupe le souffle. L’abbesse s’est métamorphosée en une abomination mécanique, une construction diabolique dégageant une aura démoniaque. ma concentration est aiguisée, et mon esprit est déterminé à l’éliminer, à tout prix.

Mon appel à Sol déclenche une frénésie de combat intense, et n’accorde aucune chance à mon adversaire. Arbrogast, infusée de la lumière divine, s’abat impitoyablement. Dans le nom de Sol, je triomphe de cette menace qui aurait pu sévir parmi les mortels.

Une découverte des plus surprenantes m’attend. Kira et Chuck, miraculeusement indemnes, sont encore en vie, un cadeau de la providence de la bénédiction de Sol. Cependant ils ne sont plus l’ombre de qui ils étaient. J’ai l’impression qu’ils sont des nouveaux nés.

Le jour du lendemain du jour actuel qui est le jour passé celui de maintenant

Alors le putain d’apothicaire est partis sur un foutu tapis volant, de piètre qualité en plus, avec l’hippie en fougère ( moi qui commençais à faire la paix avec elle… dommage).

Ce qui est particulier c’est qu’il a foutu le feu à son charriot! Selon moi il y a des façons plus approprier d’éloigner les moustiques.

Enfin bref dire qu’il s’est donné tout ce mal pour que je signe son torchon de contrat, avoir su qu’il foutrait le camp si vite je l’aurais signer avant.

Il me foutait la pétoche en plus… presque plus que les écureuils.

Ce qui me met en rogne est qu’on doive se tapper toute la route en haut de la montagne parcequ’un corbeau nous a dit que Chuck était en danger.

Et bien ! Il se trouve que le foutu corbeau en plus d’avoir la mémoire courte n’est pas sympatique.

Il est bien plus grand et moche lorsqu’on le voie de près. J’aime pas les oiseaux qui parles! Tout le monde sais que dès qu’on leurs tourne le dos il en profite pour nous trahir ou nous parler dans le dos.

Sa me rapelle le frère du cousin de mon frère ou pour faire plus court: mon cousin. Pour précisé: il n’avait pas l’esprit plus affuté que la branche qui me sert de doigt et n’était pas plus utile que le foutu corbeau qui nous sert de guide. Il a eu un jour le malheur de tourné le dos a un sale moineau parlant. Il ne s’en es jamais remis le pauvre, du moins la dernière fois que je l’ais vue, il faisait office de porte chandelle et nous devions le nourrire avec une paille… au moins sa pauvre mère lui a finalement trouvé une utilité et elle aura enfin éclairé sa lanterne.

Finalement le moineau n’a pas mentis, le groupe était bien en bas. C’est surement parcequ’il savait que je savait qu’il ne fallait pas lui tourner le dos.

Sur le chemin j’ai croisé la plus belle femme que je n’ai jamais vue:

La plus belle dame que Derwood ais jamais vue

Elle éclairait d’une si belle lumière que j’ai eu peine a la regarder directement. Elle me rapelais mon amour de jeunesse avec ses grand yeux éclatant et ses long cheveux noir:

Amour de jeunesse de Derwood

J’en suis tout émoustillé! La belle dame semble me faire du charme! Malheureusement je dois aller secourir mes amis. Il y a un temps pour faire la court et un temps pour la baston. Il faut bien admettre qu’avec sont charme c’est dure de savoir quel temps il fait.

Afin de ne pas perdre mes chances je lui ais quand même démontré que je ne suis pas indifférent à ses flatteries.

NOTE A MOI-MÊME ! La belle dame n’aime pas beaucoup le vin, il faut absolument que je trouve un cadeau digne de sa beauté.

Mais qu’est-ce que c’est que ce bordel! Un grand barbu qui bat un chien?

En plus j’aime bien les chiens.
ET BIEN ! C’EST INNACCEPTABLE! Alors que je voulais nourrire le pauvre petit chien la grande brute en à profité pour lui asséner un coup dans le dos.

Je l’ai donc envoyé réfléchir dans le coin.

Damota – Jour 30 – 31 – 32

Nous nous dirigeons vers le Monastère pour rencontrer l’abbée de Sol. J’ai vraiment hâte de la rencontrer. Elle est la professeure du Dr. Mordenheim. Elle doit être très érudite. J’imagine une figure majestueuse, couronnée d’or, éclairant les ténèbres de la région de son éclat divin.

Nous arrivons au porte du monastère, j’entend des grognements en direction de la porte nord de la cour. Surement un Chenil ou un enclos où il garde les bêtes. Les portes du monastère s’ouvrent. Ce n’est vraiment pas ce à quoi je m’attendais. L’abbesse ne correspond pas du tout à mes visions grandioses et son assistante est encore plus déconcertante, avec une apparence qui semble être un assemblage morbide de membres et de corps différents. Je garde mes réactions pour ne pas attirer l’attention, même si elle profère des paroles blasphématoires prétendant être proche de Sol. Nous laissons les apparences de côté et écoutons son discours sur Sol.

Après ce discours mensonger, elle nous fait part du coût de l’hospitalité de cette ville. Un membre de notre corps! WTF. J’ai donné ma parole donc je n’ai guère le choix de respecter ce que j’ai dit. Elle veut mon annulaire gauche. Je suis vraiment pas enchanté, mais une dette est une dette. Je prend ma hachette et lui donne mon du.

Kira appelle Obéron; “TATATI TATATA Obéron permet moi d’utiliser ton pouvoir” demandant à au dieu d’utiliser son pouvoir. Un éclat divin l’entoure, et elle guérit nos blessures. Je sens l’efficacité de son pouvoir, presque comme si je n’avais jamais perdu mon doigt. Sa maîtrise des arts divins est indéniable, et elle se révèle être une grande prêtresse, guidée par sa foi en Obéron.

Hospitalité payée, nous retournons à la charrette retrouver Firan. Dranika nous arrête dans notre direction pour aller au lac. Elle dit que le crâne qu’elle a reçu de Slortar veut y aller. Je m’y oppose en sachant la provenance de cet objet. Après discussion, la majorité du groupe veut y aller. Je vais donc suivre.

Dranika plonge dans le lac presque glacé. Une statue d’Obéron avec la tête coupée arbore le centre du lac. Derwood semble faire un sortilège, Il trouve ça bien drôle, qu’à t’il fait? Une force invisible fait sortir une gemme, est-ce un autre Actorios ou un Nanorion? Un coup sorti, Derwood la relance dans le lac. Et la fait ressortir. Dranika la suit comme un âne derrière une carotte. Les habitants commencent à nous regarder de travers. Un écureuil se met devant Derwood. Il fige comme moi devant la toile auquelle j’ai vue la fin de ce monde. Connaissant sa peur des écureuils, je lance ma hachette que j’ai trouvé a Saltmarsh, pour le fendre en 2. Derwood reprend ses esprits et garde la gemme.

Nous attendons Firan pousser un cri abominable, comme si on venait de le transpercer d’une lance. Nous nous accourons donc à sa rencontre. Il est moins chanceux que nous, La dette d’hospitalité est une main et un œil. Je reste sans mot devant ce terrifiant spectacle.

Les esprits repris, Kira aide Firan encore avec ses pouvoirs de guérison. Nous choisissons de retourner au monastère pour assister à l’opération qui apprendra à Mordeinheim à guérir Firan.

Nous attendons une explosion et voyons de Dranika couchée sur le tapis volant de Firan avec Firan au commande. Nous accourons vers la charrette en feu.

Je propose de rester pour aider les villageois à éteindre le brasier et ramasser notre pagaille. Kira et Chuck escortaient Mordeinheim à l’abbée. Kyra embrasse Damota et part.

J’aide les villageois à éteindre le feu et ramasser les débris et je fais don de 25 pièces d’or au burgomaster pour les dommages causés.

Je rencontre un homme au nom de Ruhsiz AKA Ruh. Il m’a bien aidé avec le bordel que Firan a causé. Je lui propose de nous suivre et accepte. Pendant l’ascension vers le monastère, je le questionne sur ses objectifs. Il cherche à aider son village, recherche une arme pour faire peur aux agresseurs de son village. Je vais pousser un peu mon investigation pour connaître ses vraies intentions.

Le corbeau de Chuck vient nous avertir du danger imminent de Kira et de Chuck. Ruh n’est pas vraiment prêt à l’aventure. Il a figé quand il a réalisé que le corbeau était capable de communiquer. Je le secoue pour qu’il reprenne ses esprits et je parte à la course pour aller aider mes amis.

Ou sont t’il? Sol guide mes pas pour les retrouver rapidement. J’espère que j’arriverai à temps. Que s’est-il passé pour que le Corbeau vienne me chercher? J’arrive mes amis!

Damota – Jour 28 – 29

Nous avons enfin quitté cette maudite maison. Je pensais que nous aurions la paix en nous abritant, mais il semble que le mal nous suit partout où nous allons.

Je me demande si Derwood a réussi à capturer le dragon. Je n’ai pas prêté attention à cet aspect des choses, mais je poserai la question plus tard. Qui sait, il pourrait être assez fou pour le transformer en gaz et le mettre dans une fiole.

Firan nous guide à travers un portail pour nous conduire dans la région de Varnae. Nous avons tous eu une sorte de vision, et honnêtement, je commence malheureusement à m’habituer à ce genre de prémonitions. Les autres semblent moins enthousiastes à propos de leurs visions.

Nous voyageons pendant des jours, je suis reconnaissant pour cette période de répit. Cela me permet de retrouver mes esprits. Je me souviens de tout maintenant, d’Atshikash et de Bâlule, de leur désintégration par Firan. Il paiera pour ce qu’il a fait. La vengeance est un plat qui se mange froid. J’attendrai le bon moment.

J’ai remarqué que depuis Natsokor, je me sens beaucoup plus fort et ma peau émet une sorte de rayonnement qui s’estompe progressivement en soirée . La Hache du Crépuscule me donnait aussi ce genre de sentiment, mais il y a quelque chose de beaucoup plus fort. J’ai l’impression que Sol essaie de se manifester et de m’aider à avancer sur mon chemin.

Firan possède de grands pouvoirs. Il a créé une sorte de tente à l’intérieur de laquelle l’espace semble beaucoup plus grand que ne le laissait voir l’extérieur. C’est difficile à décrire, je n’ai jamais vu cela auparavant.

Pendant la nuit, des bohémiens se sont joints à nous. Dranika a eu une sorte de crise en entendant leur musique, voulant les attaquer. La musique avait réveillé en elle un douloureux souvenir lié à l’assassinat de ses parents. Derwood, quant à lui, était à l’opposé, ne se méfiant de rien et parlant ouvertement de tout, sans se soucier des conséquences. Ai-je bien fait de lui présenter Sheelba et Nigauble?

Nos invités avaient pour but de remettre un arc majestueux à Kira, prétendant qu’il s’agissait de l’arc personnel d’Obéron. À en juger par l’esthétique de cet arc, je suis enclin à le croire. C’est vraiment impressionnant.

La hache du crépuscule, une arme intelligente tente de communiquer avec moi. Elle possède sa propre volonté et son propre nom. Arbrogast, un nom qui évoque la puissance et la détermination. Cette hache a pris possession de mon sommeil, cherchant à imposer sa volonté sur moi. Un lien étrange s’est tissé entre nous, et nous nous sommes livrés à un combat acharné pour le contrôle de mon corps.

Ce combat a été éprouvant, une lutte entre ma volonté et celle de la hache. Finalement, j’ai réussi à préserver mon intégrité et à reprendre le contrôle. Arbrogast est une arme puissante, mais je dois rester le maître de ma destinée. Je porterai cette hache avec respect, en utilisant sa force pour combattre les forces du mal qui menacent Nod. Mon lien avec Arbrogast sera un atout dans notre quête pour la justice et la paix. La confrontation d’Arbrogast

Je ressens de la jalousie envers Kira, car elle est capable de communiquer avec son dieu, Obéron. J’aimerais tellement y parvenir avec Sol. Ensemble, Sol et moi, nous pourrions enfin éliminer le mal qui afflige Nod.

Pourquoi Kira est-elle si méprisante envers Sol, et en particulier envers moi? Dès qu’elle a une occasion de me rabaisser en montrant la grandeur d’Obéron, elle en profite. Peut-être Obéron est-il un dieu arrogant? Je ne vais pas entrer dans son jeu. Gloire à Sol!

Nous arrivons dans la ville de Krenzk, et les habitants nous observent étrangement. Leurs pratiques religieuses envers Sol sont étranges, avec ces couperets attachés à leur taille. Je vais me renseigner davantage sur leurs pratiques.

La température se refroidit, et je remercie Chuck pour la cape qu’il m’a donnée. Sol, reste à mes côtés, même si les rayons du soleil ont du mal à percer ces épais nuages. Nous avons besoin de ta lumière et de ta chaleur.

OLD – Damota – Jour 28 – 29

Nous avons finalement parti de cette foutu maison. Je pensais qu’en étant à l’abris nous aurions la paix… faut croire que peut importe ou nous somme, c’est toujours le chaos.

Et Derwood, a-t-il capturé le dragon? Je n’ai pas porté attention a ce détail. Je lui poserai la question plus tard! Il serait assez fou pour le transformer en gaz pour le transporter dans une fiole.

Firan nous fait traverser un portal pour se rentre dans la région de Varnae. Nous avons eu une sorte de vision. Sérieusement je commence a m’habituer à ce genre de prémonition. Les autres me semble n’avoir guère aimé leur vision.

Nous voyageons pendant des jours. Pour être franc, je suis bien heureux de cette période d’accalmie. Ce temps me permet de reprendre mes esprits. Je me souviens de tout désormais. Atshikash et Bâlule, leur désintégration de Firan. Il devra payer ce qu’il a fait. La vengeance est un plat qui se mange froid.

J’ai remarqué, que depuis Natsokor, je me sens plus fort que jamais. La Hache du Crépuscule a cette effet aussi mais c’est plus grand que ça. Je ne crois pas que ça provient d’Arbrogast. Ma peau émet une sorte de petit rayonnement qui progressivement s’estompe dans la soirée. J’ai l’impression que Sol essai de se manifester et m’aider à avancer sur mon chemin.

Firan a des grands pouvoirs. Il a crée une maison de la grosseur d’un tente. ehhh non, c’est une tente qui est petite mais qu’à l’intérieur c’est grand… c’est difficile à décrire j’ai jamais vue ca.

Des bohémiens nous rejoint pendant la nuit. Dranika à fait une sorte de psychose en entendant la musique de nos visiteurs. Elle a voulu les tuer. La musique lui a fait réveiller un vieux souvenir dans l’assassinat de ses parents. Et Derwoodest à l’opposé, il ne se méfit de rien, il parle ouvertement de tout sans réfléchir au conséquence. Ai-je bien fais de lui présenté Sheelba et Nigauble ?

Finalement un barde été mandaté de remettre un arc majestueux à Kira. Elle prétend que c’est l’arc personnel d’Obéron. À voir l’esthétique de cette arc, je peux croire a ce qu’elle dit. WOW

Je suis jaloux de Kira, elle est capable de communiquer avec son dieu. J’aimerais tellement réussir avec Sol. Ensemble, Sol et moi, nous pourrions enfin éliminer le mal qui s’acharne sur Nod.

Pourquoi Kira est-elle aussi méprisante envers Sol et surtout envers moi? Dès qu’elle a une chance de me montrer la grandeur d’Obéron, elle jubile de le faire en me rabaissant. Obéron est peut-être un dieu arrogant? Je n’embarquerai pas dans son jeu. Gloire à Sol!

Nous arrivons dans la ville de Varnae. Les habitants nous regarde étrangement. Leurs pratiques religieuses envers Sol est étrange. Ils portent un couperet à la taille, une sorte de symbole. Je vais m’informer plus sur leur pratique!

La température n’est pas clémente, il commence à faire froid. Merci chuck pour la cape.

Sol, reste à mes coté même si les rayons du soleil on maintenant de la difficulté à traverser ces nuages épais. Nous avons besoin de ta lumière.

Le jour prochain qui a précéder celui suivant

Après avoir traversé le miroir et avoir vu notre mort, nous avons commencé à progresser sur une route déprimante et lourde.

Firan nous a conter une histoire de dragon et de cailloux. J’ai pas tout écouté, mais je crois qu’il en veut à mon dragon. Cet enfoiré!

On se les gèle et c’est déprimant.

Ya pas d’actions et l’on est dans le bois, ça me rappelle!?! On est en pleine saison d’accouplement des écureuils. ÇA FOUT LA PÉTOCHE!

Firan nous à accueillis dans sa tente pour la nuit. Pas question de dormir avec tous ces dangers dehors!

Je les entends, ils se moquent de nous. Ils se préparent. Sales bestioles!

La tente semble plutôt bien, c’est moins grand que vu de l’extérieur, mais quand même, on se sent plus en sécurité que dehors.

J’ai déjà repéré un beau coin confortable près du feu avec de belles pierres lisses pour dormir confortablement, j’espère que personne ne va me le voler.

Des potes nous ont rejoints pendant la nuit avec une belle musique d’ambiance. Ça donne le gout de fêter. Si ce n’était pas de la menace qui plane sur nos têtes, nous pourrions avoir une belle nuit.

Bon! Apparament Damota n’aime pas la visite, ils a repoussé nos nouveaux amis.

Heureusement, j’ai rattrapé le coup en les accueillant comme il se doit.

Par contre Damota semble bien méfiant. Comment peut-on se méfier de gens qui jouent si bien et qui porte de si beaux chapeaux? Allons!

Je crois que Dranika n’aime pas leur musique elle leur a foncé dessus avec son bâton. Personnellement il y a des moyens mieux que de leur donner des coups pour leur expliquer, mais qui suis-je pour juger ? Ça me rappelle une soirée avec mes frères et ma famille tout se déroulait très bien, jusqu’à ce que mon plus jeune frère décide de jouer de l’accordéon… Paix à son âme, il n’aura pas eu la chance de voir le monde.

C’était de toute beauté, de beaux cadeaux et de belles chansons furent échangés avec nos nouveaux amis. Le départ fut bien triste…snif… les adieux me font toujours pleurer.

Ils nous ont même écrit une belle chanson.

Bon! apparemment les gitans auraient tué les parents de Dranika. Tout ce brouhaha pour si peut! Au moins ce n’est pas sa réaction chaque fois qu’elle n’aime pas la musique d’un barde.

Aparament le cadeau de Kira serait un arc qui guéris lorsque quelqu’un a mal il n’aurait plu mal. J’y vois pas l’intérêt, la hache de Damota a le même effet.

Nous sommes finalement arrivés à une ville bien sympathique. Le gardien nous a accueillis comme des rois. Tout ce qu’il demandait c’était d’être heureux. Allons ! qui ne le veut pas?

Ça me rappelle mon plus jeune frère ( enfin celui encore vivant) , un jour il a mis des souliers dansants. Les souliers étaient maudits, je crois, car il ne parvenait plus à les enlever, on s’est bien marré… aux dernières nouvelles il dansait encore par contre. Bas! Peu importe, sa fait des années qu’il est pris avec ces souliers, mieux vaut ne pas les enlever ( imaginez l’odeur!).

Les gens dans la ville semblent un peu moroses. Ils ont tous un couteau de boucher, je serais morose moi aussi si le seul apport de viande dans la ville  était les visiteurs. Pauvre Damonta, il va probablement y passer en premier, s’il est bien apprêté j’espère bien en avoir un morceau, je crève la dale.