Damota – Jour 38

Devant nos yeux émerveillés se dresse une arche majestueuse taillée dans la pierre, s’élevant à sept pieds de hauteur. Elle se trouve enveloppée d’un voile mystique de vapeurs épaisses, créant une aura mystérieuse et enchanteresse. Les bases de la pierre, de chaque côté, prennent vie sous la lumière magique : celle de gauche s’illumine d’un éblouissant jaune solennel, celle de droite d’une lueur chaleureuse d’orange, et le sommet de la voûte s’embrase d’un bleu céleste.

Atshikash le brave, dénué de toute crainte, tend la main vers l’orbe bleu, pénétrant avec détermination l’arche nimbée de nuages. Derwood, quant à lui, effleure l’orbe orange, s’engouffrant également dans le portail éthéré. Lou suit l’exemple d’Atshikash, touchant le bleu avant de franchir le seuil. Puis vient le tour de Zilgath, s’attardant sur l’orbe orange avant de disparaître à son tour.

Confronté à cette impasse, je demeure perplexe quant à la démarche à suivre. Optant pour l’audace, je décide de toucher successivement les trois couleurs, de gauche à droite. Interrogeant Esméralda sur ses intentions, elle décide de me suivre, exprimant, au passage, le réconfort que ma présence lui procure. Un échange de regards laisse entrevoir des sentiments naissants, bien que l’endroit ne soit guère propice. Dès que nous serons à l’extérieur, je m’essayerai de nouveau. Je prends sa main dans la mienne, traversant l’arche qui semble soudainement dénuée de tout nuage, nous transportant instantanément vers une pièce inconnue.

Cette nouvelle salle, construite à l’image de la précédente, semble être une extension du laboratoire de Firan. Son point focal réside en une imposante statue de gargouille à quatre bras, l’un d’eux brisé gisant devant elle. Je scrute attentivement cette sculpture, décelant une trace de ce qui aurait pu être entre ses mains… peut-être un précieux Artéfact d’Actorios ? Rien de plus n’attire mon attention.

Un peu plus loin, un corridor s’offre à nous, conduisant à une vaste pièce dont le sol est pavé d’un carrelage incrusté, les murs et le plafond ornés de représentations d’animaux, de glyphes mystérieux, et d’êtres à la fois humains et semblables à des créatures, tenant des sphères aux teintes variées.

Dans cette enceinte monumentale, deux portes ornent le mur ouest. Je m’attarde sur la première, prenant soin de l’inspecter. Un choix judicieux, car cette porte dissimulait un piège sournois. Me positionnant hors du cadre, je l’ouvre, déclenchant une lance fulgurante qui jaillit et s’abat violemment sur le mur opposé. Le son résonne étrangement à mes oreilles, révélant la supercherie d’un mur factice. Avec l’aide d’Arbrogast, je le défais en mille morceaux, dévoilant une pièce plus restreinte. Toutefois, une nouvelle énigme se présente alors que je découvre qu’un autre de ces murs est également un faux.

Au même instant, des échos de combat parviennent à mes oreilles. C’est certainement l’œuvre de mes compagnons ! Les bruits résonnent depuis la salle de la gargouille. En effet, la créature s’est réveillée, tentant d’entraver le groupe. Compassion pour elle, n’ayant rejoint la mêlée qu’à la toute fin du combat, je suis convaincu qu’elle a connu un destin peu enviable.

Rejoindre le groupe m’emplie d’une satisfaction certaine. Sol a probablement éclairé leur chemin dans cette épreuve, facilitant leur lutte contre l’adversité.

Damota – Jour 37

Alors que nous pénétrons plus profondément dans la grotte qui abrite la mystérieuse tour de Firan, je ne peux m’empêcher de ressentir une inquiétude grandissante. L’entrée, sculptée dans la roche en forme de crâne, n’est guère ce à quoi je m’attendais. Plutôt que la majestueuse tour en hauteur, nous sommes confrontés à une sinistre grotte.

Un long corridor s’étend devant nous, et nos torches éclairent les parois humides couvertes de symboles énigmatiques. Nous avançons prudemment, car il est clair que cette tour recèle de nombreux pièges sournois. Mes compagnons d’aventure, Zilgath, Lou, Atshikash, Esméralda et moi-même, restons sur nos gardes, nos armes prêtes à tout moment.

Au milieu du corridor, un coffre est incrusté dans l’un des murs. Il est évident que c’est un piège, mais la curiosité de Lou semble l’emporter sur son bon sens. Dans un élan d’inconscience, elle décide d’ouvrir le coffre en utilisant une évocation de main spectrale. Alors que tout le groupe est regroupé autour d’elle, une flèche mortelle siffle à côté de ma tête. J’ai été incroyablement chanceux d’éviter une fin prématurée.

Nous continuons à avancer, mais les trappes se succèdent. Lou et Atshikash, pris au dépourvu, tombent maladroitement dans l’une des fosses. Heureusement, leur agilité naturelle leur permet d’éviter les pointes acérées qui jonchent le fond.

En avançant, nous découvrons des mots inscrits en rouge sur le sol, formant un message. C’est clairement une énigme à résoudre, une nouvelle épreuve à surmonter dans cette tour mystérieuse.

Arrivés à la fin du corridor, deux pièces s’offrent à nous. La première est ornée d’une tête de démon accrochée au mur, la bouche béante. La seconde contient une arche ennuagée, mystérieuse et inquiétante. Nous débattons sur la meilleure approche, finalement décidant de tenter de lancer une torche dans l’arche en espérant percer son mystère. Cependant, la torche est brusquement freinée comme si elle avait heurté un mur invisible.

Face à ces énigmes et ces dangers, nous nous regardons les uns les autres, sachant que notre quête est loin d’être terminée. Quelle décision allons-nous prendre, et que nous réserve encore la tour de Firan ?

Damota – Jour 36

Après notre combat victorieux contre le grave titan du baron Vladimyr Von Crudenburg, notre besoin de repos et de ravitaillement était impérieux. Nos blessures étaient encore vives, et nos armes avaient grand besoin de réparations. Nous avions une nouvelle quête à accomplir, celle de la tour de Firan, et nous devions être préparés pour affronter les mystères qui l’entouraient.

En chemin vers Vallaki, un essaim de corbeaux noirs sembla nous suivre, tournoyant dans le ciel comme une sombre tempête. Mon intuition me susurrait que Vladimyr, le baron, se servait probablement de ces créatures comme espions pour surveiller nos mouvements. Je me sentis obligé de communiquer avec eux. D’un geste de la main, je leur criai nos intentions, expliquant que notre escale dans Vallaki n’était qu’un moyen de mieux accomplir notre quête. À ma grande surprise, les corbeaux semblaient comprendre et acceptèrent notre détour, se dispersant dans le ciel.

À la porte de Vallaki, les gardes nous ordonnèrent de nous désarmer. Compte tenu des tensions qui régnaient dans le village, nous décidâmes de nous séparer. Une partie de notre groupe demeura à l’extérieur du village, tandis que Lou et moi nous aventurâmes à l’intérieur. À l’entrée, un prêtre nommé Vilmyr vint à notre rencontre. Il nous conduisit vers l’évêque du village à l’église, un homme vénérable. J’étais heureux de rencontrer un évêque de Sol autre que Mozgul, qui avait dirigé notre ordre. Cependant, la rencontre tourna rapidement à l’étrangeté.

L’évêque, au lieu de nous offrir des conseils spirituels, tenta de kidnapper Lou, dans le but de le convertir à la foi de Sol. Heureusement, Lou était un combattant rusé, et il parvint à se dégager des mains de l’évêque fanatique. Je remis de l’or en offrande à l’église, espérant apaiser les esprits, puis nous quittâmes le village aussi rapidement que possible.

En sortant des murs de Vallaki, nous fûmes interpellés par Esméralda, une amie de longue date, qui nous conseilla vivement de quitter ce village maudit au plus vite. Derrière nous, Vilmyr, le prêtre fanatique, nous escorta. Chaque habitant qu’il croisait se rassemblait derrière lui, une menace grandissante.

À la sortie du village, nous assistâmes à une scène aussi sinistre que déconcertante. Les fanatiques de Sol avaient habillé Grota, d’une peau d’un ours pour le brûler vif en sacrifice. Je ne comprenais pas pourquoi Grota était encore en vie, mais les disciples de Sol pleuraient et criaient comme si une catastrophe s’abattait sur eux. Mon cœur se serra de tristesse et d’impuissance, car je ne pouvais m’opposer à cette cérémonie macabre sans provoquer une réaction encore plus violente des habitants.

Nous quittâmes le village, lourd de chagrin pour Grota, mais conscients que nous avions fait ce que nous pouvions pour le bien de l’ensemble du village. Je m’excusai silencieusement envers mon ami, sachant que notre quête nous réservait encore de sombres épreuves à affronter.

Damota – Jour 35

Nous montâmes dans la carriole sombre et sinistre tirée par les six énormes chevaux de trait noirs. Leur allure maléfique ajoutait à l’atmosphère déjà pesante de notre voyage. La journée entière passa alors que nous traversions les terres mystérieuses de Varnae, chaque instant nous rapprochant de la rencontre avec Vladimir Von Crudenberg, le seigneur de Varnae.

Finalement, nous atteignîmes notre destination, un ancien champ de bataille des Darzis, un cimetière de grandes pierres dressées et de pierres horizontales agencées circulairement. Au sommet de la colline, nous apercevions Vladimir qui nous attendait, assis près d’une grande table couverte d’un buffet somptueux.

Nous fûmes accueillis comme des rois, et Vladimir se présenta officiellement. Il nous expliqua son objectif : obtenir l’Actorios, un artefact puissant, et nous révéla qu’il contrôlait les Valpourgishs, les créatures puissantes et maléfiques que nous avons vaincu dans le passé a Krenzk. Il parlait avec un accent mystérieux et distingué, ce qui ajoutait une aura de mystère à notre rencontre.

Vladimir nous demanda de l’aider dans sa quête, sans menace, mais nous comprenions clairement que nous n’avions pas le choix, sous peine de mettre nos vies en danger.

Après cette discussion tendue, Vladimir quitta la table et nous laissa devant le festin. Je me levai pour me diriger vers un arbre que j’avais remarqué depuis notre arrivée. Il émanait de cet arbre une aura maléfique indéniable, et Morana était du même avis.

Nous prîmes la décision de l’abattre, convaincus qu’il s’agissait d’une porte vers le royaume d’Arawn, le dieu de l’hiver et de la mort. Alors que les premiers coups de hache frappaient le tronc, des têtes commencèrent à tomber de l’intérieur. Puis, un cavalier sans tête surgit de l’arbre et se jeta sur le groupe.

Le combat qui s’ensuivit fut féroce, mais Morana réussit à paralyser le cavalier à l’aide d’un sortilège, et nous finîmes par le vaincre. Cependant, ce n’était pas la fin de nos tourments, car Arawn n’avait pas qu’un seul champion. Un autre, encore plus féroce, fut envoyé contre nous.

Malheureusement, Morana perdit la vie dans ce combat, malgré notre victoire. Sa perte était une terrible tragédie qui pesa lourdement sur notre groupe. Nous étions désormais confrontés à des choix difficiles dans ce monde mystérieux et dangereux de Varnae.

Balthazar Laflamme Desinople

mieux connu sous le nom de Charles Latent ou Chuck, est un homme au passé trouble, héritier d’une noble lignée ancestrale de Varnae. Dès sa naissance, il fut destiné à un mariage arrangé avec la fille d’une puissante famille de marchands, un mariage qui devait sceller l’alliance entre leur maison noble et le commerce prospère de leur future belle-famille.

Cependant, Charles n’était pas le portrait de l’héritier sûr de lui que sa famille espérait. Il était d’une timidité maladive et avait du mal à s’affirmer dans la haute société de Varnae. Cette vulnérabilité, sa femme en profita rapidement, exploitant sa timidité pour s’emparer de son prestige et des ressources qui lui étaient destinées. Elle mena la danse, évinçant Charles de toutes les décisions importantes, faisant de lui un pantin dans leur propre mariage.

La situation devint intolérable pour Charles, et un jour, sans préavis, il quitta sa femme et Varnae, laissant derrière lui sa vie de noble déchue. Pendant des années, il erra de village en village, mendiant et prétendant être un aventurier pour survivre grâce à la générosité des âmes charitables. Son désir ardent était de redorer le blason de sa famille et de confronter sa femme à Varnae pour reprendre ce qui lui appartenait de droit.

Avant de partir, son père, qui avait remarqué la détresse de son fils, lui enseigna les rudiments du combat et de l’espionnage, mais Charles n’avait jamais trouvé le courage de prendre de gros risques dans ces disciplines. Cependant, il avait une autre arme à sa disposition : un livre d’arcane qu’il avait subtilisé à sa femme avant de fuir. Il le maîtrisa secrètement, utilisant la magie pour se protéger et pour surmonter les obstacles qui se dressaient sur son chemin.

Charles Latent est maintenant un homme en quête de rédemption et de justice. Il s’est juré de reprendre ce qui lui revient de droit et de restaurer la gloire de sa famille noble. Armé de son nom d’emprunt, de son livre d’arcane et de sa détermination silencieuse, il se prépare à retourner à Varnae pour affronter sa femme et ceux qui l’ont trahi, prêt à dévoiler la magie qu’il dissimule depuis trop longtemps dans l’ombre.

Morana

Elle est la seule survivante d’un événement qui a anéanti son village natal. Retrouvé par des marchands, ils l’ont considéré maudit et l’ont apporter au sanctuaire d’un culte extrémistes de arawn, les corvidiens. Les corvidiens ont adoptés la jeune femme de 7 ans et lui ont enseigné leurs traditions.

Ils lui ont enseigné à communiquer avec Arawn, à survivre dans des environnements hostile, à offrir l’hospitalité et à être pacifiste.

Les prêtres des corvidiens sont reconnus pour se rendre dans des lieux maudit ou des lieux dans lesquels il y a des désastres afin d’escorter les âmes des morts au domaine de Arawn. Le peuple moyen à entendu plein de rumeurs à leur sujet et vont souvent leur offrir l’hospitalité de crainte de représailles ( à cause de leur apparence épeurant) sans savoir que les corvidiens font un voeux de pacifisme. Il ne fait des actions hostile que pour se défendre.

Morana est la plus vieille des Corvidiens. La seule qui semble encore être en contact avec Arawn.

Après avoir affronté des fantômes, des démons, des mages et les pires de tous, des humains, elle entend l’appel de son dieu. Un groupe d’aventurier perturbe la balance de la vie. Ils se dirigent vers Varnae. Normalement lorsqu’elle communique avec Arawn elle perçoit ses messages qui sont teinté de permanence peut importe à quel point les évènements sont sombres. Mais cette fois, ses communications ne semble présager aucun avenir. Es-ce seulement une épaisse brume qui cache la vision d’Arawn ou est-ce son existence qui tire à sa fin? Seul le temps le diras, ce sera à Morana de le découvrir.

Objectifs :

1- accompagner les aventuriers. Et offrir les rythes funéraires au victimes qu’elle croise.

2. Empêcher Firan de tuer les dieux ( si elle vient à apprendre son plan )

Damota – La confrontation d’Arbrogast

Dans une salle empreinte de mystère, les symboles des dieux mineurs brillaient d’une lueur éthérée, gravés dans le sol autour de l’empreinte majestueuse de Sol,la déesse du Soleil. Les flammes dansantes des torches qui ornaient les murs créaient des ombres mouvantes, et au coin de la pièce, une silhouette se découpait, presque dansante, sous leur éclat. À mesure que mes yeux s’attardaient sur elle, ses contours prenaient forme, révélant une armure de samouraï qui reflétait la lueur dansante du feu. C’était Arbrogast dans ça forme originelle.

Son aura empreinte d’assurance émanait alors qu’il s’approchait, emplissant l’atmosphère d’une présence presque palpable. Arbrogast, mon allié de combat, tenta de m’ensorceler de ses paroles, suggérant que mon parcours était enchevêtré avec le sien, que mes victoires étaient les siennes, que sa contribution était inestimable. Mais en moi naissait une conviction profonde : sa soif de pouvoir était sa véritable motivation. Il aspirait à travers moi à la grandeur, et peu importaient les conséquences pour moi.

Tel un barbare dans l’extase de sa fureur, je sentis en moi monter une colère inarrêtable. Les émotions s’entremêlèrent, et je fondis sur lui tel un éclair, mon marteau brandi, prêt à frapper. Deux coups puissants s’abattirent sur lui. Ses yeux exprimèrent une surprise soudaine, sa certitude ébranlée par la force de mes attaques. Alors qu’il vacillait sous le poids de mes frappes, son visage trahissait le doute, une fissure dans son armure de confiance.

Mais Arbrogast n’était pas à se laisser terrasser si facilement. Dans un geste de résistance, il entonna un sortilège ancien, invoquant les ténèbres elles-mêmes. Soudain, la pièce fut engloutie dans un voile d’obscurité, me privant de ma vision. Pourtant, le lien entre nous n’était pas rompu. Les sons de ses mouvements, les échos de ses attaques, ils étaient autant de fils invisibles me reliant à lui.

Ainsi, guidé par l’ouïe et l’instinct forgé dans d’innombrables batailles, je me lançai dans une danse meurtrière. Mon marteau et sa hâche s’entrecroisaient, leurs éclats silencieux brisant le noir d’une énergie violente. Le vent de ses attaques caressait ma peau, me guidant pour esquiver ou parer. Chaque mouvement était calculé, chaque frappe précise.

Luttant contre les ténèbres, contre les souvenirs de notre alliance passée, je puisai dans ma résolution de loyauté envers Sol. Mes frappes devinrent plus déterminées, plus puissantes. L’acier gronda sous l’impact de mes attaques, laissant présager une fin imminente. Finalement, un coup bien ajusté brisa l’ultime barrière de sa défense. Arbrogast vacilla, le poids de sa défaite se faisant sentir. Une lueur d’acceptation passa dans son regard.

Et puis, c’était fini. Il s’effondra, épuisé par le combat, son corps se retransformant en une hache inanimée, le symbole de sa quête de puissance désormais brisé. La pièce s’emplissait à nouveau de lumière alors que les ténèbres se dissipaient, révélant le résultat de notre duel. Les dieux, témoins silencieux, semblaient approuver la conclusion de notre confrontation.

Tandis que mon souffle se stabilisait, une étrange sérénité m’envahit. J’avais vaincu Arbrogast, non seulement dans la bataille, mais aussi dans sa quête vaine de contrôle. Le symbole de Sol brillait à mes pieds, rappelant la diversité des pouvoirs et des chemins à suivre, éclairant le chemin vers un avenir où ma destinée ne serait plus liée à l’ombre d’Arbrogast.

Damota – Jour 34

Je me tenais au sommet de la paroi rocheuse, épuisé après avoir vaincu Firan. Arbrogast, recouverte du sang du sorcier, brillait faiblement sous les rayons du soleil levant. Le vent soufflait violemment, emportant avec lui les derniers vestiges du combat qui avait eu lieu sur le pont désormais détruit.

Firan était un adversaire redoutable, utilisant des sorts sournois et des illusions trompeuses pour tenter de me surprendre. Mais j’ai puisé au plus profond de ma force et de mon courage pour le terrasser. Ma détermination et ma maîtrise de la hache m’ont permis de résister aux pièges magiques et de porter les coups fatals au sorcier maléfique.

Malheureusement, la victoire n’était pas sans conséquences. Les pouvoirs dévastateurs du sorcier ont causé l’effondrement du pont qui nous surplombait, me laissant bloqué sur la paroi rocheuse enneigée. La descente s’annonçait périlleuse, et la neige menaçait de nous envelopper à tout moment.

Je respirais profondément, cherchant à apaiser mon esprit agité et mes muscle crispé par la rage de vaincre mon adversaire. Je ne pouvais me permettre de paniquer maintenant. Avec calme et concentration, j’étudiais la paroi pour déterminer le meilleur chemin de descente. Chaque mouvement devait être calculé avec précision pour éviter les zones fragiles et les fissures instables.

Le vent sifflait de plus en plus fort, cinglant mon visage et masquant mes empreintes dans la neige. La lumière du jour ne suffisait plus pour éclairer les prises, ajoutant une urgence supplémentaire à ma situation. Chaque instant qui passait me rappelait l’importance de trouver rapidement une voie de descente sûre.

Avec une détermination farouche, je commençais à descendre la paroi, grimpant et me faufilant avec agilité malgré l’épuisement de la bataille. Mes mains glacées saisissaient fermement les aspérités rocheuses, tandis que mes pieds trouvaient précairement des prises dans les crevasses gelées.

La descente semblait interminable, et à plusieurs reprises, je faillis perdre pied. Mais je persévérais, refusant de me laisser abattre. L’image de mon mes allier et ma quête, dont le sort dépendait de ma réussite, me donnait la force de continuer.

Quand j’atteignis le pied de la paroi rocheuse, épuisé mais déterminé à poursuivre mon périple, je fus surpris de trouver un étranger, debout dans une pile d’ossements. Son regard le même que Firan. Il était évident qu’il était là pour une raison, et peut-être, Sol l’a mis sur mon chemin, pour m’apporter le secours dont j’avais besoin pour remonter la falaise opposée.

Malheureusement, je réalisa que 2 de mes compagnons périt au combat, ou dans la chute, Sorkan et Grota.

Sans hésiter, je m’approchai de l’étranger, cherchant à connaître son nom et sa raison d’être ici. Il se présenta comme Vilgath, et il avait été attiré par les bruits du combat et de l’effondrement du pont.

J’étais exténué. Nous avons réussi a trouver une tente d’un cadavre qui n’a pas eu notre chance. Nous passerons la nuit ici, entourer d’os et de chair en putréfaction. Dès notre réveil, nous nous mîmes immédiatement au travail. Nous étions conscients des dangers de l’escalade, mais nous savions que c’était la seule issue pour rejoindre la civilisation.

Je pris la corde, la nouai solidement autour de ma taille et entamai l’ascension de la paroi, en utilisant les conseils avisés D’atshikash. Les prises étaient rares et glissantes, mais chaque mouvement calculé me rapprochait un peu plus du sommet. Vilgath, Morana et Derwood restait en bas, attendant mon ascension.

Après un effort considérable, j’atteignis enfin la plateforme rocheuse en haut de la falaise. À présent, il me fallait aider mes compagnons à gravir la paroi. Je pris la corde et força comme si leur vie en dépendant, c’était réellement le ça.

Un par un, mes compagnons commençaient à grimper, je les aidais en les hissant à l’aide de la corde.

Enfin, le dernier de mes compagnons, Morana, réussit à rejoindre le sommet. Nous nous retrouvâmes tous, épuisés mais soulagés d’avoir franchi cette étape périlleuse. J’exprimais ma gratitude envers Sol pour son aide précieuse, car sans elle, nous n’aurions jamais réussi à escalader cette falaise escarpée.

Finalement, au sommet un humain nain vit nous parler. Il nous tandis une lettre. Voici le message qui était à l’intérieur:

Chères voyageurs, Bienvenue à Varnae. Sachez que je ne vous offre pas l’hospitalité à l’intérieur de mon château Tristannoria, si vous persistez a vouloir y pénétré alors je n’aurais d’autre choix que de vous percevoir comme des ennemis et j’agirai en conséquence . Je crois que cela n’était pas votre intention de m’offensé et que ce différent peut être réglé avec l’art de la diplomatie. Je propose une rencontre ce soir à Yester hill ma voiture vous remontera jusqu’à moi . J’espère que notre discussion mettra fin a tout malentendu entre nous et que vous apprécierez votre séjour dans mon magnifique pays.
Votre ami : V
PS: Dranika se morfond de vous rencontrer surtout son compagnon Asthikas.

Notre aventure est loin d’être fini…